vendredi 3 avril 2009

L'asthme

L'asthme est une maladie fréquente. Cette maladie des bronches touche plus de 3,5 millions de Français. Quant à l'allergie, elle concerne une personne sur trois, proportion qui ne cesse de progresser. Contre les manifestations aiguës de ces deux affections, à savoir la crise d'asthme et la réaction allergique, on peut agir sur les comportements et sur le contrôle de l'environnement.

Comment limiter les crises d'asthme ?

- Alors que le traitement de crise permet de soulager la survenue d'une crise (en dilatant les bronches), le traitement de fond, lui, agit en amont, en les prévenant. Il doit donc être pris quotidiennement, même en l'absence de tout symptôme.

- Identifier les facteurs déclenchant des crises, puis les éviter.

- Prévenir les situations à risque. Par exemple, avant un effort physique, le médecin a pu recommander de prendre un bronchodilatateur en prévention d'une crise d'asthme.

- Identifier les premiers signes de la crise afin de pourvoir prendre son traitement le plus tôt possible.

- Evaluer son état respiratoire (débitmètre de pointe) en cas d'aggravation des symptômes, afin de pouvoir contacter son médecin très rapidement, sans délai.

mardi 24 mars 2009

la tuberculose

La tuberculose est une maladie infectieuse transmissible et non immunisante. Elle est provoquée par une mycobactérie du complexe tuberculosis correspondant à différents germes et principalement Mycobacterium tuberculosis.

Autrefois soignée dans les sanatoriums, par des cures de soleil et plein air, elle a été réduite par les antibiotiques dans les années 1950, mais elle connait un regain expliqué par l'apparition de souches multi-résistantes, ce qui explique que la maladie tue encore près de deux millions de personnes chaque année dans le monde (plus de 1,7 million de victimes en 2004 selon l'OMS).

En 2007, le nombre total de nouveaux cas de tuberculose est resté stable. C'est ce qui ressort du nouveau rapport de l'OMS sur la lutte contre la tuberculose.

Un rapport qui montre également que le nombre de décès par tuberculose en cas d'infection par le HIV est plus élevé qu'on ne le pensait. Un décès par tuberculose sur quatre, est lié au virus du Sida, d'où l'importance de repérer la tuberculose chez les séro-positifs et de soumettre les malades de la tuberculose à un test AHV. Philippe Glaziou de l'OMS: "Chez les gens qui ont la tuberculose, le dépistage du VIH a fait des progrès considérables, dans certains pays africains. Par contre, les progrès en matière d'accès au traitement du VIH et les patients tuberculeux restent en retard et il est important que cet accès soit amélioré de manière à pouvoir prévenir la mortalité".

En 2007, 100.000 malades de la tuberculose, séropositifs, ont reçu un traitement anti-rétroviral. C'est peu par rapport au million 400 milles nouveaux cas repérés et la crise financière actuelle risque d'aggraver la situation. "On a l'expérience en particulier de pays d'Europe Centrale et d'Europe de l'Est, au début des années 90 le déclin économique a été suivi d'un doublement de nouveaux cas de tuberculose. On peut dès lors craindre dans la crise financière mondiale actuelle, qu'il va y avoir un impact sur les Services de santé. Il est absolument essentiel que les financements soient non seulement maintenus mais qu'ils soient accrus de manière à prendre en charge les défis actuels que sont les tuberculoses liées au VIH et les tuberculoses présentant des formes résistantes aux médicaments".

dimanche 1 mars 2009

La fièvre

La fièvre se caractérise par une augmentation de la température du corps.
La température habituelle du corps oscille en général entre 36 et 37.2°C.
En cas d'infection, d'inflammation ou de certaines maladies la température du corps peut augmenter, il s'agit d'une réaction de défense de l'organisme face aux agresseurs.
On parle de fièvre à partir d'une température de 37.5°C. En fait la fièvre est un symptôme et non une maladie en soit, en général la fièvre est toutefois associée à d'autres symptômes.

La fièvre peut être causée par des multitudes de maladies ou maux, comme par exemple : Des agents infectieux comme des virus, bactéries, protozoaires ou champignon [qui provoquent des maladies comme : refroidissement, grippe, méningite, grippe aviaire, angine, gastro-entérite, tiques, rougeole, malaria, rubéole.

Conseils :
- Boire beaucoup (environ 2 litres) pour compenser la désydratation engendrée par la fièvre. Boire de l'eau ou des tisanes à base de tilleul.
- Boire des boissons sucrées et des mets riches en sels minéraux (bouillon) pour compenser la perte hydrique en substances nutritives.
- Eviter de prendre des médicaments pour faire baisser la fièvre si votre température est inférieure à 37.5°C, car la fièvre peut contribuer à lutter contre les infections (augmenterait les défenses du corps notamment en augmentant le nombre de lymphocytes pour combattre les agents infectieux).
- Prendre un bain de un à plusieurs degrés en dessous de la température du corps pendant une quinzaine de minutes permet de faire baisser la fièvre.
- Eviter de surchauffer les appartements en hiver- Prendre des médicaments à base de vitamine C, zinc et/ou échinacée, ces substances ont des effets positifs sur les maladies infectieuses (qui peuvent provoquer de la fièvre) et agissent comme immunostimulants. Utile si la fièvre est causée par une maladie infectieuse, car cela peut contribuer à soigner la cause.

samedi 21 février 2009

Le cholestérol est indispensable à la vie

Le cholestérol est indispensable à la vie, mais point trop n'en faut, surtout du LDL-cholestérol ou mauvais cholestérol, au risque qu'il s'accumule dans vos artères et finisse par les boucher.
Vous devez mesurer votre taux de cholestérol (à partir d'une prise de sang) une première fois avant l'âge de trente ans (on dépiste ainsi les hypercholestérolémies familiales), puis une deuxième fois avant 45 ans.
Ensuite, il faut le mesurer tous les 3 ans à partir de 45 ans si vous êtes un homme et à partir de 55 ans si vous êtes une femme. Et tous les ans si vous êtes atteint de diabète. En cas d'excès, un régime alimentaire, qui permet notamment de limiter les apports en mauvaises graisses, s'impose en première intention.
A noter que cette notion d'excès dépend de vos autres facteurs de risque (âge, antécédents familiaux de maladie coronaire, tabagisme, hypertension, diabète…).

jeudi 12 février 2009

Conseils santé

La fondation des maladies du cœur conseille d’éviter l’alcool afin de réduire les risques de maladies du cœur et d’accidents vasculaires cérébraux. Les hommes en santé et actifs peuvent se permettre un verre par jour, ce qui serait convenable.

- Buvez environ 2 litres d'eau par jour.
- Une saine alimentation est primordiale pour obtenir la santé. Mangez de bons aliments, variez vos menus et lisez les étiquettes. Aussi, mangez assez de produits céréaliers, de fruits et de légumes, de viande et de poisson et de produits laitiers. Mais, attention aux sucres, aux mauvais gras et au sel. Il faut viser le poids santé!
- Ne fumez pas.
- Soyez actifs, faites des activités au moins 3 fois par semaine d’une durée de 30 minutes.
- Prenez le temps de relaxer. Changez-vous les idées et décompressez, il faut réduire le stress.
- Prenez vos médicaments tels que prescrits.
- Les examens de routine chez votre médecin sont toujours conseillés, vous pouvez ainsi vérifier votre état de santé.

mercredi 11 février 2009

Le miel


Le miel est une substance sucrée fabriquée par les abeilles à l’aide du nectar des fleurs. Composé à plus de 80 % de glucides, c’est un aliment riche en énergie et relativement pur. En fait, on y retrouve principalement deux sucres : le fructose et le glucose, deux sucres simples qui ne nécessitent aucune digestion et qui sont facilement et directement assimilés par le corps. Le miel contient également une faible quantité de potassium, de même que des traces de quelques autres nutriments.

Principes actifs et propriétés
Effet prébiotique. Les prébiotiques sont des glucides non assimilables par notre organisme qui jouent un rôle dans la balance de la microflore intestinale. Le miel aurait possiblement un effet prébiotique sur le corps humain en améliorant la croissance, l’activité et la viabilité des bifidobactéries et des lactobacilles de la microflore intestinale, des bactéries importantes pour une bonne santé. Cet effet a été observé in vitro en utilisant un système de fermentation avec des bactéries fécales. L’effet prébiotique du miel serait en grande partie attribuable aux oligosaccharides, des sucres de faible poids moléculaire.

Flavonoïdes : Le miel est une source alimentaire d’antioxydants. La majorité de ces antioxydants sont des flavonoïdes. Ces derniers interagissent dans la neutralisation des radicaux libres du corps, permettant ainsi de prévenir l'apparition des maladies cardiovasculaires, de certains cancers et de certaines maladies neurodégénératives. La quantité et le type de flavonoïdes trouvés dans le miel varient selon la source florale. Règle générale, les miels les plus foncés, comme ceux issus du tournesol et du sarrasin, contiennent des quantités de flavonoïdes supérieures aux miels plus pâles, ainsi qu’une plus grande capacité antioxydante. D’ailleurs, pour une même quantité, le miel possède un pouvoir antioxydant équivalent à celui de la majorité des fruits et légumes2,5. Toutefois, l’assimilation de ces flavonoïdes par le corps humain ayant été très peu étudiée d’autres recherches sont nécessaires.

Attention aux dents!
Comme tous les produits contenant des glucides, le miel a un pouvoir cariogène important. En effet, il peut causer des caries dentaires au même titre que le cola ou le sucre blanc. Par contre, contrairement à ce dernier, le miel cause, en plus des caries, de l’érosion sur l’émail, ce qui augmente la sensibilité des dents et le risque de caries. Il est donc primordial d’avoir une bonne hygiène dentaire après avoir consommé du miel. Mais une bonne hygiène dentaire n’est-elle pas importante en tout temps?

Cancer : Peu d’études se sont penchées sur l’impact de la consommation de miel en relation avec le cancer. Des chercheurs ont toutefois démontré, à la suite d’une étude réalisée sur des cellules, que la consommation de miel fournirait une protection contre le cancer du sein. Cette protection serait attribuable au pouvoir antioxydant du miel, donc à sa teneur en flavonoïdes. Les miels foncés seraient donc plus efficaces que les miels pâles. Malgré ces résultats très encourageants, de tels effets n’ont pas encore été démontrés chez l’humain. Il faut toutefois noter qu’une étude observatoire menée auprès de plus de 5 000 femmes révèle l’existence d’un lien direct entre une diète riche en aliments sucrés et en sucre (incluant le miel) et l’augmentation des risques de cancer du sein. Il convient par contre de souligner que cette étude ne permettait pas de différencier l’impact de chacune des sources de glucides, ce qui empêche de tirer des conclusions sur le rôle du miel seul. Les flavonoïdes contenus dans le miel ont également fait l’objet d’études. Ces antioxydants sont reconnus comme étant très efficaces pour désactiver les molécules oxydées naturellement dans l’organisme, par exemple les radicaux libres. Ces molécules étant impliquées dans les processus d’endommagement de l’ADN et dans la croissance des tumeurs cancéreuses, leur inactivation ralentirait ces phénomènes et donc la prolifération des cellules cancéreuses. D’ailleurs, une étude de cohorte menée en Finlande auprès de 10 000 hommes et femmes durant plus de 20 ans a démontré qu’une consommation élevée de flavonoïdes permettrait de réduire l’incidence du cancer du poumon.

Effet antibactérien : Certaines caractéristiques du miel tel son bas PH, sa grande viscosité qui limite la dissolution d’oxygène et sa faible concentration en protéines lui confèrent un effet antibactérien important. D’ailleurs, la possibilité de prévenir et de traiter certaines affections gastro-intestinales mineures comme de l’inflammation ou un ulcère gastrique par une administration orale de miel n’est pas exclue. En effet, ce dernier diminuerait l’adhérence des cellules bactériennes aux cellules épithéliales de l’intestin ce qui empêcherait les bactéries de se fixer10 et de proliférer, en plus de mettre à profit ses propriétés anti-inflammatoires. Toutefois, aucune étude évaluant le potentiel thérapeutique du miel comme antibactérien n’a été réalisée jusqu’à aujourd’hui.

mercredi 4 février 2009

Quels aliments faut-il privilégier en hiver ?

Le froid ne doit pas être un prétexte à notre coup de fourchette. En effet, notre confort de vie (chauffage, transport…) ne nécessite pas de manger davantage lorsqu'il fait très froid.
En revanche, nos envies diffèrent en période hivernale. Nous aspirons plus à des plats consistants et qui mijotent sur le feu. S'il ne faut pas s'en priver, il convient cependant d'ajuster nos menus en conséquence, et si nécessaire, en cas de soucis de poids, de diminuer les portions.
Ce qu'il faut, c'est viser une alimentation équilibrée et pour cela toujours laisser une place suffisante aux légumes, cuits et crus, dont les potages et les crudités.
N'oubliez pas également les fruits, par exemple sous forme de compotes ou de fruits secs, excellents pour leurs apports en vitamines, en fibres et en énergie.
Les produits laitiers, aussi, doivent être bien dosés. Rappelons notamment qu'une portion de fromage par repas est suffisante, voire par jour. Il faut donc en tenir compte lorsque l'on prépare une quiche, ou toute autre préparation qui contient déjà du fromage…
De la même façon, une portion par jour de viande, poisson, jambon ou œuf, est suffisante, même en hiver.
Bien entendu, toute l'année, les matières grasses industrielles cachées sont à consommer avec modération (beurre, crème…) et surtout les graisses cachées (viennoiseries, gâteaux, biscuits, plats industriels…).